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24.12.2007
G phone
Alors que Bill Gates déclarait récemment ne pas être inquiet quant à l'éventualité de voir apparaître un téléphone mobile chez Google, à l'instar de l'iPhone d'Apple (voir Bill Gates ne craint pas l'arrivée d'un Google Phone), il semblerait bien que le géant de la recherche sur Internet ait des projets plus que sérieux en la matière. On apprend en effet que Google a bel et bien développé un prototype de téléphone portable qui pourrait voir le jour, commercialement parlant, d'ici une douzaine de mois. Avec un abonnement gratuit, ce téléphone serait sponsorisé par la publicité. C'est du moins ce que pense savoir le Wall Street Journal.
Le prototype de ce Google phone, ou Gphone, aurait déjà été montré à plusieurs fabricants et à des opérateurs réseau alors que le but de Google serait d'offrir une navigation Internet supérieure aux produits actuels. Interrogée, la firme ne fait aucun commentaire sur l'existence d'un prototype mais confirme travailler avec divers partenaires pour mettre au point des applications utilisables de manière mobile.
Les analystes se montrent pour l'instant circonspect sur l'avenir d'un éventuel Gphone. En effet, Google risquerait selon eux d'avoir le plus grand mal à négocier avec les opérateurs pour définir une répartition équitable des revenus publicitaires alors que les consommateurs ne seraient pas emballés, et on les comprend, à l'idée d'entendre des publicités lorsqu'ils souhaitent passer un appel téléphonique.
11:33 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : G phone après i phone?
22.12.2007
Chasse de la baleine
Sciences
Le Japon renonce à chasser les baleines à bosse
AFP | 21.12.2007 | 09:17.
Le Japon a renoncé à tuer des baleines à bosse, a a annoncé vendredi le
porte-parole du gouvernement, Nobutaka Machimura, à la suite des protestations
de l'Australie.
"Le Japon ne va pas chasser les baleines à bosse", a déclaré aux journalistes M.
Machimura, confirmant l'information rapportée auparavant par la chaîne de
télévision publique japonaise NHK.
"Il est vrai que l'Australie a exprimé son vif mécontentement auprès du Japon à
ce sujet", a-t-il poursuivi. "En échange, j'espère que cela débouchera sur de
meilleures relations avec l'Australie", a-t-il ajouté.
Pour la première fois depuis les années soixante, le Japon avait annoncé le mois
dernier qu'il allait chasser 50 spécimens de baleines à bosse, une espèce
considérée comme menacée par les défenseurs de la nature et très populaire en
Australie et en Nouvelle-Zélande.
Toutefois, la campagne baleinière lancée le mois dernier dans l'Antarctique va
se poursuivre avec l'objectif de tuer un millier de baleines, pour la plupart de
l'espèce minke, plus petites, officiellement à des fins "scientifiques".
M. Machimura a relevé que le Japon et l'Australie avaient des différences
culturelles à propos des baleines, mais que Tokyo souhaitait préserver les
relations avec le nouveau gouvernement de gauche en Australie, qui a pris la
tête de la campagne de protestation internationale jusqu'à dépêcher un navire de
guerre et un avion de reconnaissance pour surveiller la flotte japonaise.
Les associations écologistes Greenpeace et Sea Shepherd ont également chacune
envoyé un navire pour perturber la chasse des baleiniers.
"Les Australiens trouvent que les baleines sont affectueuses, ce que j'ai du mal
à comprendre. Mais apparemment, ils donnent des noms à chaque baleine et le
public éprouve un véritable sentiment à leur égard", a-t-il commenté.
Il a toutefois démenti que le Japon ait cédé à la pression de l'Australie,
affirmant que la décision avait été prise à la suite de discussions avec le chef
de la Commission baleinière internationale.
Le Japon contourne chaque année le moratoire international en vigueur depuis
1986 en pêchant un millier de baleines à des fins soi-disant "scientifiques", ce
qui lui vaut les vives critiques des associations écologistes anglo-saxonnes.
12:50 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Baleine
06.12.2007
Pétition pour sauver la fac
"L’enseignement et la connaissance sont importants parce qu’ils définissent ce qui, à travers les siècles, a fait de nous des humains, et non parce qu’ils peuvent améliorer notre compétitivité mondiale"
Plus de 13000 signataires à ce jour.
http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1772
07:26 Publié dans Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pétition
02.12.2007
Agenda Sinople
29 novembre-2 décembre 2007, Abidjan : Congrès des Verts d’Afrique de l’Ouest
30 novembre-2décembre, Paris : 4ème salon "Bâtir Ecologique" - Voir en ligne : http://www.batirecologique.com/
3-15 décembre, Bali : 13e conférence internationale des Nations unies sur le changement climatique
4-5 décembre 2007, Bruxelles : Conférence sur l’égalité des chances dans les grandes cilles - Voir en ligne : http://www.eurocities.org/main
5-6 décembre 2007, Bruxelles : Rencontre européenne sur les services publics, organisé par le Réseau Services Publics du Forum Social Européen - Voir en ligne : http://www.fse-esf.org/spip
5-6 décembre, Bruxelles : Conférence « Alimentation animale non OGM, productions de qualité et stratégies agricoles des régions européennes » - Voir en ligne : http://www.cor.europa.eu/fr
6 décembre 2007, Paris : "Amnistie... Amnésie... Impunité... Problèmes de la justice transitionnelle : Le Droit et les expériences internationales", Conférence coorganisée par Hélène Flautre, Alain Lipietz et la revue Mouvements
8 décembre 2007, dans toute la France : Journée internationale contre les changements climatiques - Voir en ligne : http://www.rac-f.org/8decembre
11 décembre, Paris : Conférence « L’agriculture européenne à l’horizon 2013 » http://www.iris-france.org
12:10 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sinôple les Verts au Parlement Européen
L’osmose au service d’une nouvelle énergie
L’osmose au service d’une nouvelle énergie
NOUVELOBS.COM | 30.11.2007 | 11:25
La Norvège construit un prototype de centrale basée sur le principe de
l’énergie osmotique, mettant à profit les différences de concentration
entre l’eau de mer et l’eau douce. Lubie de chercheur ou réelle avancée
dans le monde des énergies renouvelables?
Dans la famille des énergies renouvelables, je demande : l’énergie
osmotique ! La Norvège sort une nouvelle carte de son jeu en lançant la
construction à Hurum, dans le sud-est du pays, du premier prototype au
monde de centrale fonctionnant sur ce principe. L’installation,
implantée sur le site d’une usine papetière, devrait être opérationnelle
d’ici fin 2008, a annoncé récemment la société Statkraft, responsable du
projet.
L’osmose est un phénomène naturel qui veut que lorsque deux solutions de
concentrations différentes sont séparées par une membrane, l’eau passe
du milieu le moins concentré vers le milieu le plus chargé en éléments
dissous. Dans le prototype norvégien, de l’eau douce va enrichir un
compartiment contenant de l’eau de mer. L’augmentation de pression qui
en résulte permet d’actionner des turbines génératrices d’électricité.
L’installation est certes modeste, la puissance électrique fournie
devrait être de 2 à 4 kW, mais représente néanmoins une étape importante
pour le développement futur du procédé. Ce type d’énergie marine semble
simple, propre et renouvelable : sa source principale est l’eau de mer.
Pourra-t-il révolutionner le monde des énergies alternatives ? Il est
trop tôt pour le dire, car les obstacles technologiques sont nombreux.
«Parmi ceux-ci et non des moindres, la taille des membranes nécessaires»
souligne Gérard Pourcelly, scientifique au CNRS et directeur de
l’Institut européen des membranes. «Le futur prototype permettra de
récupérer au mieux 4 watts par m2. Pour alimenter un appartement
consommant 10 kilowatts, il faudra donc utiliser 2.500 m2 de membranes
qui, même si elles sont spiralées, représentent une surface équivalente
au tiers d’un terrain de football…»
Pour autant, le scientifique pense que cette technologie a de l’avenir.
«A l’échéance de cinq ans, on peut envisager la généralisation de ce
type de projet mais à une échelle de l’ordre de quelques centaines de
kilowatts, au maximum un mégawatt.» La société Stakfrat quant à elle,
estime que 10% de la production énergétique de la Norvège pourrait être
assurée par cette nouvelle source d'énergie renouvelable.
Caroline Depecker
Sciences et Avenir.com
(30/11/07)
12:00 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Energie renouvelable


