07.03.2008
Eau en bouteille
Boire de l’eau en bouteille, c’est mal…
Une déclaration assez particulière a été faite par Tim Lang, en poste à la
commission des ressources naturelles du gouvernement en Angleterre.
“Nous devons convaincre la population que boire de l’eau à la bouteille est
aussi démodé que fumer. Nous avons besoin de mettre en place une campagne
similaire, afin de leur faire comprendre que c’est mal.”
Pourquoi cette déclaration ? Une bouteille d’eau représente une émission en
CO2 dans l’atmosphère 600 fois plus importante que de l’eau du robinet.
Le ministre de l’environnement Phil Woolas, est également du même avis, et
ce, suite à une récente recherche démontrant que boire de l’eau en bouteille
avait le même impact sur l’environnement que conduire une voiture sur une
distance d’un kilomètre.
En gros, la fabrication d’une “simple” bouteille de Volvic ou d’Evian serait
plus nocif pour la planète que de juste ouvrir le robinet.
Dans les pays riches, on se pose la question de savoir comment boire de
l’eau, alors qu’ailleurs, on manque d’eau potable…
Affaire à suivre…
http://www.miwim.fr/blog
21:18 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.02.2008
Chine: une association réclame l'interdiction du commerce de viande de chien
AFP | 18.02.2008 | 19:08.
La Chine reste le plus gros consommateur de viande de chiens, abattus dans des
conditions atroces ou ébouillantés vivants, selon l'association française One
Voice qui a enquêté pendant un mois sur place et réclame l'interdiction de ces
pratiques avant les Jeux Olympiques.
One Voice estime à plusieurs millions le nombre de chiens abattus chaque année,
souvent tués de "manière lente et cruelle", à coups de gourdin, saignés à blanc
ou ébouillantés vivants.
"Ce commerce a lieu partout dans le pays, même dans les grandes villes. Bien
qu'à Pékin les autorités soient en train de le repousser à la périphérie dans la
perspective des JO", a expliqué à l'AFP Muriel Arnal présidente et fondatrice de
One Voice, association de défense des animaux.
La viande se retrouve servie au restaurant ou vendue dans certains supermarchés,
sous vide ou en conserve.
Après les chiens Saint-Bernard il y a trois ou quatre ans, les Bergers allemands
sont désormais parmi les plus visés, "y compris les animaux de compagnie, volés,
qui ont encore un collier autour du cou", a souligné Mme Arnal.
"Nous avons préparé cette recherche pendant plus de six mois et enquêté sur le
terrain pendant plus de trois semaines, à Pékin et à travers le pays, en liaison
avec des associations chinoises", a-t-elle poursuivi.
Les équipes se sont notamment "infiltrées" dans plusieurs restaurants où elles
ont pu rester assister à l'abattage des chiens sur le trottoir et à la
préparation de la viande.
"Outre la tradition, les Chinois continuent de goûter la viande de chien pour
ses qualités aphrodisiaques, en particulier le pénis, le morceau le plus prisé
qui a été servi à nos enquêteurs", a affirmé la présidente de One Voice.
Alors qu'en Asie, les Philippines ou Taïwan ont officiellement interdit la
consommation canine. Mais la Chine populaire, à l'exception de Hong Kong, n'a
aucune législation de cet ordre, ni aucune loi protégeant les animaux, a-t-elle
ajouté.
Profitant de l'attention portée à la Chine avec les Jeux de Pékin, One Voice a
lancé une pétition en France et en Angleterre pour réclamer l'adoption d'une
telle loi.
Son rapport, abondamment illustré d'images pénibles, est également consultable
sur internet (
www.onevoice-ear.org/campagnes
http://www.onevoice-ear.org/combattre/petitions/petition_...
13:00 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine
09.02.2008
Vidéosurveillance
La Vidéosurveillance peut-elle être une politique de prévention ?
Passeports biométriques, fichages divers et variés, conversation téléphonique repérable, pistage de nos déplacements via les cartes Navigo, GPS dans les cartables de nos enfants, voilà notre quotidien… Et pour demain, plus de caméras de vidéosurveillance dans Paris ? Quel paradoxe ! Pour protéger nos libertés, nous construisons une société de méfiance, de défiance, de contrôle technologique dont l’homme est chassé. Depuis plus de 40 ans, des intellectuels s’interrogent sur le devenir de notre société où la machine prendrait le pas sur l’homme. Aujourd’hui, la CNIL essaye d’attirer l’attention sur « la société de surveillance qui menace la protection des données et la liberté ». Aucun n’est entendu et nous continuons notre fuite en avant vers la société de Big brother.
L’installation envisagée de 1000 caméras par la Préfecture de Police de Paris avec le concours financier de la Ville coûterait 45 millions d’euros, sans compter les charges liées aux matériels associés et au personnel indispensable pour « gérer le dispositif ». Cet investissement lourd aura pour corollaire un désinvestissement humain sur le terrain. Or, les élus Verts, notamment Véronique Dubarry, ont toujours défendu la présence en nombre dans les rues de Paris de personnes, qualifiées, encadrées et rémunérées à hauteur de leurs compétences, dans le cadre d’une VRAIE politique de prévention qui permettra de faire reculer et l’insécurité et le sentiment d’insécurité.
L’acharnement à développer la vidéosurveillance est difficilement compréhensible. Car de multiples études l’ont démontré, comme par exemple à Londres : la présence de caméras n’empêche pas les délits. Elle ne fait que les déplacer. Elle ne rend pas les gens moins anxieux, elle les rend plus surveillés. Se rassurer, en tant qu’élus, en sachant que les lieux sont surveillés, et juste surveillés, n’est pas une attitude responsable. Pour chaque lieu, chaque quartier, chaque territoire, il faut du travail, de la réflexion. De l’humain avant tout.
La présence humaine est la réponse la plus efficace, qu’il s’agisse de correspondants de nuit, d’éducateurs spécialisés ou de présence liée à des activités associatives. Il faut aussi mettre en place des procédures qui prennent en compte la réalité du terrain, aménager les quartiers, les rendre plus agréables à vivre pour tous et impliquer les principaux concernés, les habitants, dans ces aménagements. Une éducation citoyenne doit également être dispensée dans les écoles, notamment par l’intervention d’associations, sur des sujets aussi divers que la toxicomanie ou la lutte contre les discriminations. Redonner toute sa place à l’éducation, aux enseignants, à la pédagogie active : voici le projet des verts.
19:01 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vidéo surveillance
01.02.2008
EAUX PLUVIALES : Quelle est l'action des toitures végétalisées ?
| EAUX PLUVIALES : Quelle est l'action des toitures végétalisées ? | |
| Avec 300 000 m2 de toits couverts en 2006 contre 210 000 l’année précédente, les toitures végétalisées se sont multipliées en France. Elles apportent en effet une réponse à la question de la gestion des eaux pluviales, en retenant près de la moitié de la pluie tombée. A l’occasion d’un colloque organisé par le CSTB (25 septembre 2007, Paris), une étude présentée par Karel De Cuyper, ingénieur au Centre Scientifique et technique de la Construction (CSTC) de Belgique, et portant sur dix toitures végétalisées, a permis d’apporter plusieurs précisions sur le sujet. Et notamment sur l’importance du type de toiture : « sur l’année, les toitures intensives réduisent de 50 % les rejets d’eau, alors que ce chiffre est de 30 % pour les toitures extensives : plus le substrat est épais, plus la rétention est importante », explique-t-il. Diverses toitures végétalisées existent en effet sur le marché, ce qui a amené les chercheurs à les classifier : dans l’étude du CSTC, celles dites « intensives » ont un substrat compris entre 10 et 25 cm, alors que les « extensives » comprennent une couche de substrat inférieure à 10 cm. Ces dernières sont donc beaucoup plus légères mais aussi moins efficaces dans leur rôle de rétention des eaux de pluies. Autre résultat important, la rétention d’eau dépend de la saison. Elle est beaucoup plus effective au printemps qu’en hiver. | |
12:45 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : EAUX PLUVIALES
22.01.2008
Allemagne : la part des énergies renouvelables dans l'électricité passe à 14%
Allemagne : la part des énergies renouvelables dans l'électricité
passe à 14%
AFP - 22.01.08 - La part des énergies renouvelables dans la
production d'électricité en Allemagne est passée de 11,5% en 2006 à
14% en 2007, a affirmé mardi le ministère de l'Environnement. "Ceci
démontre une fois de plus que la Loi sur les énergies renouvelables
(EEG), qui est la base de ce développement, est un modèle de succès
unique," a déclaré le ministre de l'Environnement Sigmar Gabriel cité
dans un communiqué.
En amendant l'EEG en décembre dans le cadre d'un paquet de mesures
pour la protection du climat, "nous développons les aides et
réunissons ainsi les conditions d'un développement encore plus
ambitieux des énergies renouvelables," a-t-il poursuivi. "Les
énergies renouvelables sont aujourd'hui déjà une branche industrielle
importante et un moteur pour l'innovation, la croissance et
l'emploi," a encore relevé le ministre. En 2006, le secteur comptait
235.000 emplois, et le gouvernement table sur 400.000 emplois d'ici à
2020, date qu'il s'est fixé pour faire passer la part des énergies
renouvelables à 25-30%.
Début décembre, le conseil des ministres allemand a approuvé un
programme comprenant 14 projets de loi et décrets, pour atteindre son
objectif de réduction de 40% des émissions de CO2 d'ici à 2020 par
rapport à 1990, contre 20 à 30% pour l'UE. Il a décidé de consacrer
2,6 milliards d'euros du budget 2008 à la protection du climat, soit
une hausse de 200% par rapport à 2005. La Fédération des énergies
renouvelables avait affirmé début janvier que 9,1% de la consommation
d'énergie avait été couverte par des énergies renouvelables en 2007,
contre 8% un an auparavant.
16:47 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : énergies renouvelables
04.01.2008
Chaleur humaine
Un bâtiment en Suède chauffé à la chaleur humaine
AFP | 02.01.2008 | 14:24.
La chaleur dégagée par les milliers de personnes passant par la gare centrale de
Stockholm chaque jour va servir à chauffer en partie un nouvel immeuble situé
non loin de là, ont indiqué mercredi les responsables du projet.
"Tant de gens traversent la gare centrale (...) nous souhaitons récolter une
partie de la chaleur qu'ils produisent pour aider à chauffer le nouveau
bâtiment", a expliqué à l'AFP Karl Sundholm, de la société de gestion
immobilière Jernhuset.
Environ 250.000 personnes traversent la station chaque jour.
"Tout le monde produit de la chaleur (...) Au lieu d'ouvrir les fenêtres et
laisser s'échapper cette chaleur nous voulons la capter à travers le système de
ventilation", a indiqué M. Sundholm.
La chaleur dégagée par les humains servira à réchauffer de l'eau qui sera alors
acheminée vers le nouveau bâtiment qui abritera des bureaux, un petit hôtel et
des magasins. Sa construction devrait être terminée début 2010.
"Il s'agit d'une technologie ancienne mais utilisée d'une nouvelle façon. Ce ne
sont que des tuyaux, de l'eau et des pompes, mais à notre connaissance, personne
n'a encore utilisé cette technologie de cette façon", a-t-il poursuivi,
précisant que le système devrait permettre de réduire les coûts de chauffage
jusqu'à 20%.
La mise en place de ce système ne devrait pas être compliquée et l'installation
des tuyaux et des pompes devrait s'élever à environ 200.000 couronnes suédoises
(21.200 euros), a-t-il indiqué.
"Pour un grand immeuble qui devrait coûter plusieurs centaines de millions de
couronnes, ça n'est pas grand chose", a estimé M. Sundholm.
10:53 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Chaleur humaine
22.12.2007
Chasse de la baleine
Sciences
Le Japon renonce à chasser les baleines à bosse
AFP | 21.12.2007 | 09:17.
Le Japon a renoncé à tuer des baleines à bosse, a a annoncé vendredi le
porte-parole du gouvernement, Nobutaka Machimura, à la suite des protestations
de l'Australie.
"Le Japon ne va pas chasser les baleines à bosse", a déclaré aux journalistes M.
Machimura, confirmant l'information rapportée auparavant par la chaîne de
télévision publique japonaise NHK.
"Il est vrai que l'Australie a exprimé son vif mécontentement auprès du Japon à
ce sujet", a-t-il poursuivi. "En échange, j'espère que cela débouchera sur de
meilleures relations avec l'Australie", a-t-il ajouté.
Pour la première fois depuis les années soixante, le Japon avait annoncé le mois
dernier qu'il allait chasser 50 spécimens de baleines à bosse, une espèce
considérée comme menacée par les défenseurs de la nature et très populaire en
Australie et en Nouvelle-Zélande.
Toutefois, la campagne baleinière lancée le mois dernier dans l'Antarctique va
se poursuivre avec l'objectif de tuer un millier de baleines, pour la plupart de
l'espèce minke, plus petites, officiellement à des fins "scientifiques".
M. Machimura a relevé que le Japon et l'Australie avaient des différences
culturelles à propos des baleines, mais que Tokyo souhaitait préserver les
relations avec le nouveau gouvernement de gauche en Australie, qui a pris la
tête de la campagne de protestation internationale jusqu'à dépêcher un navire de
guerre et un avion de reconnaissance pour surveiller la flotte japonaise.
Les associations écologistes Greenpeace et Sea Shepherd ont également chacune
envoyé un navire pour perturber la chasse des baleiniers.
"Les Australiens trouvent que les baleines sont affectueuses, ce que j'ai du mal
à comprendre. Mais apparemment, ils donnent des noms à chaque baleine et le
public éprouve un véritable sentiment à leur égard", a-t-il commenté.
Il a toutefois démenti que le Japon ait cédé à la pression de l'Australie,
affirmant que la décision avait été prise à la suite de discussions avec le chef
de la Commission baleinière internationale.
Le Japon contourne chaque année le moratoire international en vigueur depuis
1986 en pêchant un millier de baleines à des fins soi-disant "scientifiques", ce
qui lui vaut les vives critiques des associations écologistes anglo-saxonnes.
12:50 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Baleine
02.12.2007
L’osmose au service d’une nouvelle énergie
L’osmose au service d’une nouvelle énergie
NOUVELOBS.COM | 30.11.2007 | 11:25
La Norvège construit un prototype de centrale basée sur le principe de
l’énergie osmotique, mettant à profit les différences de concentration
entre l’eau de mer et l’eau douce. Lubie de chercheur ou réelle avancée
dans le monde des énergies renouvelables?
Dans la famille des énergies renouvelables, je demande : l’énergie
osmotique ! La Norvège sort une nouvelle carte de son jeu en lançant la
construction à Hurum, dans le sud-est du pays, du premier prototype au
monde de centrale fonctionnant sur ce principe. L’installation,
implantée sur le site d’une usine papetière, devrait être opérationnelle
d’ici fin 2008, a annoncé récemment la société Statkraft, responsable du
projet.
L’osmose est un phénomène naturel qui veut que lorsque deux solutions de
concentrations différentes sont séparées par une membrane, l’eau passe
du milieu le moins concentré vers le milieu le plus chargé en éléments
dissous. Dans le prototype norvégien, de l’eau douce va enrichir un
compartiment contenant de l’eau de mer. L’augmentation de pression qui
en résulte permet d’actionner des turbines génératrices d’électricité.
L’installation est certes modeste, la puissance électrique fournie
devrait être de 2 à 4 kW, mais représente néanmoins une étape importante
pour le développement futur du procédé. Ce type d’énergie marine semble
simple, propre et renouvelable : sa source principale est l’eau de mer.
Pourra-t-il révolutionner le monde des énergies alternatives ? Il est
trop tôt pour le dire, car les obstacles technologiques sont nombreux.
«Parmi ceux-ci et non des moindres, la taille des membranes nécessaires»
souligne Gérard Pourcelly, scientifique au CNRS et directeur de
l’Institut européen des membranes. «Le futur prototype permettra de
récupérer au mieux 4 watts par m2. Pour alimenter un appartement
consommant 10 kilowatts, il faudra donc utiliser 2.500 m2 de membranes
qui, même si elles sont spiralées, représentent une surface équivalente
au tiers d’un terrain de football…»
Pour autant, le scientifique pense que cette technologie a de l’avenir.
«A l’échéance de cinq ans, on peut envisager la généralisation de ce
type de projet mais à une échelle de l’ordre de quelques centaines de
kilowatts, au maximum un mégawatt.» La société Stakfrat quant à elle,
estime que 10% de la production énergétique de la Norvège pourrait être
assurée par cette nouvelle source d'énergie renouvelable.
Caroline Depecker
Sciences et Avenir.com
(30/11/07)
12:00 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Energie renouvelable
30.11.2007
Ferroutage
Monoprix choisit le train
Une partie des marchandises de Monoprix va désormais arriver dans Paris par le train. Bilan : 10000 camions en moins dans la capitale chaque année.
DANS un magasin Monoprix, quel est désormais le rapport entre un lot de chemises, un pack de douze bouteilles d'eau minérale et des jouets de Noël ? Depuis hier, ces produits arrivent en train dans Paris.
Rien ne change dans les rayons. Mais sur les routes d'Ile-de-France, la différence est de taille en choisissant le train, l'enseigne de grande distribution évitera chaque année à 10 000 camions de circuler dans la capitale. Trente kilomètres depuis Combs-Ia-Ville. Le premier train Monoprix est arrivé hier à 21 h 30 en gare de Bercy (XIIe) après un trajet de 30 km depuis Combs-la-Ville (Seine-et-Marne), siège des entrepôts géants de la Samada, la filiale logistique de l'enseigne. A Bercy, une grande halle de 3 700 m 2 - la halle Lamé - a été totalement réaménagée pour accueillir le convoi.
Un train quotidien de 20 wagons reliera désormais la Seine-et-Marne à la capitale. Cent vingt mille tonnes de marchandises transiteront ainsi chaque année, soit 30 % des produits présents dans les magasins parisiens.
L'opération, lancée en 2004, est menée avec le soutien de l'Etat, la Ville, la SNCF, Réseau ferré de France et la région Ile-de -France.
Camions au gaz naturel. Dans la capitale, les camions de livraison seront remplacés d'ici à mars par une vingtaine de camions au gaz naturel qui livreront les soixante Monoprix parisiens au petit matin. « Le coût de livraison par le train puis par les camions au gaz est supérieur de 20 à 30 % à ce qu'il était auparavant », calcule Claude Samson, directeur de la filiale logistique de Monoprix, qui espère une rentabilisation du concept « à moyen terme ». Sans parler du bénéfice en termes de communication pour une marque qui soigne son image écolo. « Gagnantgagnant ».« C'est un projet exemplaire qui montrera que c'est gagnant-gagnant, tant sur le plan économique que sur le plan écologique », estime Denis Baupin, adjoint vert de Delanoë aux transports. La Ville de Paris, qui a investi Il millions d'euros dans la réhabilitation de la halle Lamé , espère maintenant que le projet fera des émules. Car le marché du fret ferroviaire reste limité dans la capitale aux transports « lourds » (béton, fueL). Deux autres grandes enseignes de la distribution sont actuellement en pourparlers. « Des appels d'offres vont également être bientôt lancés pour des projets de petite logistique urbaine dans les parkings souterrains de Magenta (X e ), Pyramides (1 e r ), Meyerbeer (IX e ) ou Suzanne-Lenglen (XV e ) », a annoncé hier Anne Hidalgo, première adjointe de Bertrand Delanoë. « D'autres grands sites logistiques ont également été réservés comme le nord du quartier des Batignolles », indique Denis Baupin. Le projet très ambitieux d'une gare de fret, sous Châtelet-les Halles, fait, en revanche, du surplace.
Nicolas Fertin
10:25 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ferroutage
25.11.2007
Le dilemme énergétique du secteur de la pêche
Face à la flambée du prix du pétrole, et en réponse à la grève des marins-pêcheurs début novembre, le gouvernement a promis des aides financières au secteur de la pêche. Parmi les mesures, le ministère de l’agriculture et de la pêche propose une modernisation des navires pour réduire leur consommation de carburant. La flottille vieillissante est accusée d’être polluante et trop gourmande en fuel. Si aucune action nationale n’est encore en place, certains pêcheurs ont déjà quelques idées pour économiser l’énergie.
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id...
19:08 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Pêche


